L’inertie et la matière

Dans la physique, l’énergie, qu’on associe a temps, se présente sous deux formes distinctes: Le rayonnement et la matière condensée. La symétrie matière anti- matière permet de passer d’une forme à l’autre: une particule et son antiparticule peuvent s’annihiler en 2 photons (rayonnements) et vice versa, un rayonnement peut créer une paire.

Une caractéristique de la matière est qu’elle possède une inertie, expliquée par son couplage avec le champ de Higgs, mais qui est fondamentale pour obtenir une physique raisonnable. Dans un choc entre 2 objets matériels, sans cette inertie et les lois afférentes, quel serait le phénomène après le choc? La matière aurait un comportement aberrant!

Si l’existence physique de la matière est soumis aux interactions forte et faible, et accessoirement électromagnétique si elle est chargée, on peut se demander pourquoi, la nature en un lieu donné choisit cette solution plutôt que du rayonnement. Le principe anthropique dit que si ce n’était pas le cas nous ne serions pas là pour en parler, mais c’est un argument à posteriori.

L’univers n’a pas d’histoire, car, en fait, il est l’histoire !

L’univers a une histoire !

On décrit généralement ce modèle comme un espace en expansion à partir d’une singularité initiale « Le Big Bang » considérée comme marquant l’origine temporelle et spatiale de l’univers. Il aurait émergé ex nihilo ou d’autre chose préexistant.

L’univers n’a pas d’histoire, car il est l’histoire !

L’équation d’Einstein appliquée à la cosmologie décrit l’univers dans sa globalité, dans toute son extension spatiale et temporelle. L’espace-temps qu’elle définit inclut l’espace, le temps et le mouvement. Nul besoin de définir un autre espace et un autre temps extérieur à cet espace-temps qui en définirait le début et le cours. Considérer que l’univers a une histoire est une hypothèse inutile à caractère anthropomorphique !

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