{"id":2248,"date":"2023-04-10T09:22:33","date_gmt":"2023-04-10T07:22:33","guid":{"rendered":"https:\/\/vous-avez-dit-bigbang.fr\/?page_id=2248"},"modified":"2024-02-20T16:55:38","modified_gmt":"2024-02-20T15:55:38","slug":"realite-physique-et-connaissance-10-04-23","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/vous-avez-dit-bigbang.fr\/?page_id=2248","title":{"rendered":"R\u00e9alit\u00e9 physique, connaissance et cr\u00e9ation 20\/02\/24"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Deux entit\u00e9s intriqu\u00e9es<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Il n\u2019est pas douteux qu\u2019au d\u00e9but de l\u2019humanit\u00e9 c\u2019est dans son rapport avec la nature, consid\u00e9r\u00e9e comme ext\u00e9rieure mais indispensable \u00e0 lui, que le Sapiens pr\u00e9historique a construit sa connaissance du monde.<\/p>\n\n\n\n<p>A ce titre, l\u2019empreinte du monde est structurelle dans notre esprit. C\u2019est quelque chose qu\u2019on doit n\u00e9cessairement prendre en compte dans notre analyse de la r\u00e9alit\u00e9 physique et de la connaissance qu\u2019on peut en avoir.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Notre connaissance du monde physique, bien qu\u2019externalis\u00e9e, est une production de notre esprit<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Une des propri\u00e9t\u00e9s de notre esprit est de pouvoir prendre pour objet la connaissance que nous avons d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne. Pour cela il l\u2019externalise, le consid\u00e8re comme un objet ext\u00e9rieur \u00e0 nous m\u00eame, comme une pierre qu\u2019on regarderait et toucherait. Il sort, en quelque sorte, le ph\u00e9nom\u00e8ne de notre esprit, alors qu\u2019en fait il est \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur (ce qu\u2019on per\u00e7oit, m\u00eame si on peut toucher la pierre, c\u2019est son image c\u00e9r\u00e9brale).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Cette impression d\u2019objectivit\u00e9 est une source de confusion.<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>C\u2019est le probl\u00e8me g\u00e9n\u00e9ral de la connaissance scientifique, fond\u00e9e sur des th\u00e9ories et valid\u00e9es par des exp\u00e9riences qui donne l\u2019impression d\u2019une objectivit\u00e9 totale. En fait tout cela est une production de notre esprit et incorpore l\u2019empreinte de ses limitations dont certaines nous sont \u00ab&nbsp;invisibles&nbsp;\u00bb puisque leur discernement ne pourrait se faire qu\u2019avec notre esprit qui lui-m\u00eame incorpore ces limitations. Certes nous pourrions \u00e9ventuellement constater des incoh\u00e9rences et contradictions mais rien ne prouve que certaines limitations nous soient totalement inaccessibles.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une m\u00e9thode pour am\u00e9liorer la connaissance ?<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Comment int\u00e9grer la non compl\u00e9tude de l\u2019outil de la connaissance dans son processus. Peut-\u00eatre que certaines limitations en sont symptomatiques, comme en m\u00e9canique quantique par exemple.<\/p>\n\n\n\n<p>Le probl\u00e8me n\u2019est pas simple, il serait d\u00e9j\u00e0 r\u00e9solu si c\u2019\u00e9tait le cas. C\u2019est un n\u0153ud Gordien.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais face aux limitations auxquelles la science se heurte aujourd\u2019hui, la solution pour aller plus loin, sans pr\u00e9tendre vouloir tout r\u00e9soudre, serait d\u2019incorporer explicitement les contraintes et limites notre esprit dans la boucle.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Quid de la th\u00e9orie de l\u2019information ?<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Un moyen qui semble prometteur est la th\u00e9orie de l\u2019information car, en tout \u00e9tat de cause, acqu\u00e9rir de la connaissance sur un ph\u00e9nom\u00e8ne, signifie que notre esprit acqui\u00e8re de l\u2019information sur le ph\u00e9nom\u00e8ne, d\u2019une part par les mod\u00e8les th\u00e9oriques (rationnel) et d\u2019autre part les exp\u00e9riences (r\u00e9alisme).<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce processus, comme l\u2019information est mesurable, on peut l\u2019associer \u00e0 une th\u00e9orie physique, ce qui permet de lui attribuer, d\u2019une part un niveau global de complexit\u00e9, d\u2019autre part des propri\u00e9t\u00e9s structurelles que l\u2019information incorporerait sur l\u2019hypoth\u00e8se qu\u2019un morphisme existe entre le ph\u00e9nom\u00e8ne et sa mod\u00e9lisation.<\/p>\n\n\n\n<p>Notons que ceci est d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9, par exemple pour l\u2019entropie des trous noirs, par diff\u00e9rentes th\u00e9ories, et que pour le rayonnement de Hawking on souligne le probl\u00e8me de la perte d\u2019information viole le principe de sa conservation dans les ph\u00e9nom\u00e8nes et leur \u00e9volution, ce qui souligne son importance.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais, soulignons que cette utilisation limit\u00e9e \u00e0 ces cas critiques de violation d\u2019un principe ne prend pas en compte l\u2019information dans l\u2019esprit du physicien, que nous sugg\u00e9rons d\u2019introduire pour g\u00e9n\u00e9raliser son application.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>La nature de la connaissance<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Elle a \u00e9t\u00e9 l\u2019objet d\u2019\u00e9tude de pr\u00e9dilection des philosophes, entre autres, car au c\u0153ur de toute r\u00e9flexion sur ce qui diff\u00e9rencie la condition humaine de celles des autres.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Connaissance et v\u00e9rit\u00e9<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Un point essentiel \u00e9tait la relation entre connaissance et v\u00e9rit\u00e9. Ainsi Kant d\u00e9clarait :\u00ab&nbsp;Les deux souches de la connaissance humaine, qui partent peut-\u00eatre d\u2019une racine commune mais inconnue de nous ; la <strong>sensibilit\u00e9<\/strong> et l\u2019<strong>entendement <\/strong>; par la premi\u00e8re les objets nous sont donn\u00e9s, par la seconde ils sont pens\u00e9s&nbsp;\u00bb <em>Note : Par sensibilit\u00e9, il faut comprendre ce qui nous est accessible par nos sens.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Kant d\u00e9clarait \u00e9galement (entre autres)\u00ab&nbsp;La v\u00e9rit\u00e9, dit-on, consiste dans l\u2019accord de la connaissance avec l\u2019objet. Selon cette simple d\u00e9finition, ma connaissance doit donc s\u2019accorder avec l\u2019objet pour avoir valeur de v\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Or le seul moyen que j\u2019ai de comparer l\u2019objet avec ma connaissance, c\u2019est que je le connaisse.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi ma connaissance doit se confirmer elle-m\u00eame. Mais c\u2019est bien loin de suffire \u00e0 la v\u00e9rit\u00e9 . Car puisque l\u2019objet est hors de moi et que la connaissance est en moi, tout ce que je puis appr\u00e9cier c\u2019est si ma connaissance de l\u2019objet s\u2019accorde avec ma connaissance de l\u2019objet.<\/p>\n\n\n\n<p>Les Anciens appelaient <strong>diall\u00e8le<\/strong> un tel cercle dans la d\u00e9finition.&nbsp;\u00bb<em>(cit\u00e9 dans \u00ab&nbsp;Le plaisir de pens\u00e9e- de A. Comte-Sponville, \u00e9d. Vuibert)<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>On voit que l\u2019\u00e9tude de la relation entre connaissance et v\u00e9rit\u00e9 conduit \u00e0 une auto-relation dont on ne peut rien d\u00e9duire de vrai !<\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs il est soulign\u00e9, dans d\u2019autres articles, que la connaissance d\u2019un objet se heurte \u00e0 la complexit\u00e9 de l\u2019objet dont il est, en g\u00e9n\u00e9ral, impossible de saisir tous les aspects. L\u2019avis g\u00e9n\u00e9ral est que la connaissance ne peut \u00eatre, au mieux, qu\u2019une partie de la \u00ab&nbsp;v\u00e9rit\u00e9&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Connaissance et math\u00e9matiques<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Les math\u00e9matiques ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9es, d\u2019abord, comme le langage du livre dans lequel les lois de la nature sont \u00e9crites (Galil\u00e9e), ensuite, on a plut\u00f4t consid\u00e9r\u00e9 que ces lois \u00e9taient \u00e9crites dans la syntaxe des math\u00e9matiques mais que leur signification (la s\u00e9mantique) relevait de la physique.<\/p>\n\n\n\n<p>Consid\u00e9r\u00e9es en tant qu\u2019outil, les math\u00e9matiques fournissent des formalismes dont le morphisme suppos\u00e9 avec les lois qu\u2019elles d\u00e9crivent nous renseigne d\u2019autant plus sur la nature de ces lois, que, in fine, ces lois se r\u00e9v\u00e8lent de nature relationnelle.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Existence des math\u00e9matiques<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Une diff\u00e9rence essentielle entre la physique et les math\u00e9matiques est que la physique doit \u00ab&nbsp;rendre des comptes \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience&nbsp;\u00bb, ce qui n\u2019est pas le cas des math\u00e9matiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette propri\u00e9t\u00e9 des math\u00e9matiques conduit au d\u00e9bat de leur existence, en dehors, de toute conscience humaine.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans une approche Platonicienne, on peut soutenir que les math\u00e9matiques ont une r\u00e9alit\u00e9 propre que nous d\u00e9couvrons au fur et \u00e0 mesure que nous les \u00e9tudions.<\/p>\n\n\n\n<p>La relation avec l\u2019intelligence humaine est alors \u00e9ducative : Elles forment et structurent notre esprit au fur et \u00e0 mesure que notre d\u00e9couverte de cette r\u00e9alit\u00e9 progresse.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans une approche existentialiste, on suppose que c\u2019est une pure cr\u00e9ation de notre esprit, une partie structurante de notre activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale motiv\u00e9e par le besoin de nous adapter au monde ext\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n<p>A ce titre elle est aussi \u00e9volutive, mais sous contrainte du monde physique ext\u00e9rieur.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>L\u2019impact des th\u00e9ories \u00ab&nbsp;modernes&nbsp;\u00bb sur la nature de la connaissance<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Les r\u00e9flexions pr\u00e9c\u00e9dentes sont, pour la plupart, ant\u00e9rieures au 20<sup>i\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle. Les th\u00e9ories \u00ab&nbsp;modernes&nbsp;\u00bb comme la th\u00e9orie de la relativit\u00e9, pour le macrocosme, et la m\u00e9canique quantique pour le microcosme, au-del\u00e0 des aspects purement scientifiques, ont remis en cause bien des concepts qui pr\u00e9valaient avant (temps, espace, causalit\u00e9). <\/p>\n\n\n\n<p>A ce titre elles ont constitu\u00e9 une rupture conceptuelle brutale avec ce qu\u2019on consid\u00e9rait comme des acquis.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019un c\u00f4t\u00e9, la cosmologie qui montre que nous ne sommes qu\u2019une minuscule occurrence dans un gigantesque cosmos, nous interroge sur l\u2019importance que nous nous attribuons et en cons\u00e9quence sur les r\u00e9flexions et arguments pr\u00e9cit\u00e9s. Si on consid\u00e8re les mod\u00e8les actuels, notre influence sur l\u2019univers semble nulle et notre existence totalement accessoire.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;approche darwinienne d\u00e9crit-elle la dynamique (\u00e9volution) de l &lsquo;univers?<\/h2>\n\n\n\n<p>L\u2019approche darwinienne, est plus un constat qu\u2019une explication&nbsp;: la nature semble proc\u00e9der al\u00e9atoirement et, par des erreurs au cours des processus, ce qui en ressort, c\u2019est ce qui, dans le contexte environnant, en tire le meilleur avantage, au d\u00e9triment des autres. <\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Dans ce m\u00e9canisme, les \u00ab&nbsp;erreurs&nbsp;\u00bb sont cr\u00e9atrices, la \u00ab&nbsp;perfection&nbsp;\u00bb est st\u00e9rile&nbsp;!<\/h2>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9mergence du Sapiens (le mal nomm\u00e9) et sa domination sur le monde en est un exemple flagrant: nous sommes des erreurs de la nature. Ce principe, d&rsquo;abord d\u00e9volu au monde du vivant, semble s&rsquo;appliquer de la m\u00eame mani\u00e8re au niveau du cosmos, ce qui peut para\u00eetre \u00e9trange, car pour le vivant il y a comp\u00e9tition pour l&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 des ressources limit\u00e9es, ce qui est vital pour l&rsquo;esp\u00e8ce, alors que pour le cosmos, \u00e9tant le tout, il n&rsquo;est pas en comp\u00e9tition, puisqu&rsquo;il est tout seul, cela se pr\u00e9sente plus comme un principe g\u00e9n\u00e9rateur de solutions plus o\u00f9 moins cr\u00e9atrices  comme permettant entre-autres la vie.  Certaines th\u00e9ories pr\u00e9disent une myriade d&rsquo;univers, st\u00e9riles ou f\u00e9conds et disons que si ces th\u00e9ories sont correctes, nous serions dans un f\u00e9cond. <\/p>\n\n\n\n<p>Donc, ne nous \u00e9tonnons pas d&rsquo;avoir un univers qui a permis la vie, telle que nous la connaissons, gr\u00e2ce \u00e0 une \u00e9volution lente (\u00e0 notre \u00e9chelle de temps) , il faut du temps pour arriver jusqu&rsquo;\u00e0 nous, et aussi surmonter quelques chaussetrappes d\u00e9cisives, puisque autrement nous ne serions pas l\u00e0 pour en parler. Si d&rsquo;autres univers existent mais n&rsquo;ont pas de conscience, qui va en parler?<\/p>\n\n\n\n<p>Cela tient \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 du principe: dans un milieu, c&rsquo;est le mieux adapt\u00e9 au milieu qui prolif\u00e8re au d\u00e9triment des autres. Mais cela n&rsquo;est pas acquis pour toujours, car le milieu \u00e9volue, d&rsquo;o\u00f9 une histoire d&rsquo;\u00e9volution. Pour la vie, compte-tenu de l&rsquo;\u00e9volution du milieu, c&rsquo;est en fait plus la capacit\u00e9 d&rsquo;adaptation plus que le force brute qui gagne.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;existence n\u00e9cessite-t-elle le  vivant ?<\/h2>\n\n\n\n<p>La m\u00e9canique quantique nous montre que nous sommes constitu\u00e9s d\u2019atomes, comme tout ce qui existe dans l\u2019univers semble-t-il. <\/p>\n\n\n\n<p>La science a permis d&rsquo;en percer quelques propri\u00e9t\u00e9s (jusqu\u2019\u00e0 quelles limites&nbsp;?) qui montrent que ce sont les lois (mati\u00e8re-interactions, en nombre r\u00e9duit) r\u00e9gissant leurs assemblages qui permettent l\u2019\u00e9tonnante complexit\u00e9 du vivant&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la cosmologie, dans l\u2019univers, on constate une disproportion mat\u00e9rielle \u00e9crasante entre l\u2019extr\u00eame puissance de tout l&rsquo;univers mat\u00e9riel (<strong>l\u2019inerte<\/strong> ) et une extr\u00eame fragilit\u00e9 (apparente ?) du <strong>vivant<\/strong> <\/p>\n\n\n\n<p>De ce point de vue, le seul cr\u00e9dit notable du vivant, \u00e0 cette \u00e9chelle est, semble-t-il,  de d\u00e9crire l&rsquo;univers et de donner un <em>sens <strong>\u00e0 l&rsquo; existence<\/strong><\/em> de l&rsquo;univers, du moins telle que nous <strong>la concevons<\/strong> [1] . En dehors de cela, on ne voit pas ce que le d\u00e9risoire vivant pourrait apporter au gigantisme de l&rsquo;univers.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais, sauf, \u00e0 supposer que l&rsquo;univers inerte ait une conscience propre [2], ce serait le vivant, l&rsquo;humain entre autres sans doute, qui le <strong>munirait de cette existence.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Alors, la vie deviendrait une n\u00e9cessit\u00e9 pour que notre univers existe intrins\u00e8quement. <\/p>\n\n\n\n<p>Alors, confront\u00e9s \u00e0 cette situation, une hypoth\u00e8se serait que la pr\u00e9dominance de l&rsquo;\u00e9crasante constitution de l&rsquo;univers n\u2019est qu\u2019apparence, et qu\u2019en fait, le vivant, m\u00eame d\u00e9risoire et fragile, \u00e0 la merci de la puissance de l\u2019univers, serait bien plus fondamental qu\u2019il y parait.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Et si ne vivant n\u2019\u00e9tait pas accessoire mais fondamental&nbsp;?<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>En effet, si le vivant est aussi accessoire, minuscule et d&rsquo;extr\u00eame fragilit\u00e9 vis \u00e0 vis de l&rsquo;univers mat\u00e9riel, alors son \u00e9mergence para\u00eet bien miraculeuse. <\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est en regardant les choses sous un autre angle, celui de la diversit\u00e9 et corr\u00e9lativement de la <strong>quantit\u00e9  d&rsquo;information<\/strong> de chacun des deux constituants, l&rsquo;univers inerte et la vie, qu&rsquo;on d\u00e9couvre que la vie, dont l&rsquo;humain, avec son organisation complexe entre les arrangements d&rsquo;atomes qui la caract\u00e9rise, surpasse incroyablement l&rsquo;univers.<\/p>\n\n\n\n<p>Si le nombre de particules \u00e9l\u00e9mentaires mobilis\u00e9es par la vie n&rsquo;est qu&rsquo;une fraction infime de celles de l&rsquo;univers estim\u00e9e \u00e0 environ 10 <sup>79<\/sup> pour l&rsquo;univers (10<sup>88<\/sup> pour les photons), celles mobilis\u00e9es par <strong>tout l&rsquo;univers inerte<\/strong> ne g\u00e9n\u00e8rent que relativement  peu d&rsquo;information ( particules ind\u00e9pendantes avec donc peu de combinatoire, \u00e9ventuellement impliqu\u00e9es dans des processus \u00e0 entropie maximale-rayonnement thermique par exemple ). <\/p>\n\n\n\n<p>Par contre un <strong>simple cerveau humain<\/strong> poss\u00e8de une diversit\u00e9 combinatoire participant \u00e0 un processus global via un r\u00e9seau de connexions de neurones dont le nombre est estim\u00e9 \u00e0 10<sup>13<\/sup>. Si on consid\u00e8re l&rsquo;information port\u00e9e par un tel syst\u00e8me, chaque connexion \u00e9tant soit  active soit inactive, ceci  g\u00e9n\u00e8re une possibilit\u00e9 d&rsquo;information monstrueuse 10 <sup>1594323<\/sup>, un nombre avec plus d&rsquo;un million et demi de chiffres, ce qui surpasse immens\u00e9ment, tr\u00e8s probablement, celle de tout l&rsquo;univers inerte [3].<\/p>\n\n\n\n<p>On pourrait aussi estimer l&rsquo;information port\u00e9e par l&rsquo;ensemble de humains (environ 10<sup>10<\/sup>) qui serait encore bien plus gigantesque.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Vu sous cet aspect c&rsquo;est la vie qui semble \u00e9craser l&rsquo;univers inerte par son incroyable diversit\u00e9.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Entropie de l&rsquo;univers <\/h2>\n\n\n\n<p>Bien que remise en cause par l&rsquo;entropie associ\u00e9e \u00e0 la myriade de trous noirs, qu&rsquo;on d\u00e9duit de la d\u00e9tection de leurs collisions mais qu&rsquo;on ne sait pas chiffrer pr\u00e9cis\u00e9ment, le rayonnement fond cosmique en est (\u00e9tait) a principale source (il y a un milliard de photons par nucl\u00e9ons). A son caract\u00e8re de corps noir est associ\u00e9e une entropie gigantesque. Conform\u00e9ment aux lois de la thermodynamique, on suppose que l&rsquo;entropie \u00e9tait faible apr\u00e8s le big-bang et qu&rsquo;elle a augment\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 sa valeur aujourd&rsquo;hui.<\/p>\n\n\n\n<p>Une des caract\u00e9ristiques de la vie est que son entropie peut diminuer [4], au d\u00e9triment des son environnement, le bilan global devant satisfaire les lois de la thermodynamique.  on voit que ce ph\u00e9nom\u00e8ne de diminution de l&rsquo;entropie ne peut \u00eatre que local et n&rsquo;a pas d&rsquo;influence au niveau du cosmos.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Gigantisme vs diversit\u00e9<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>En espace, <\/strong>le ratio entre la taille de l\u2019univers&nbsp; (40 x 10<sup>9<\/sup> al aujourd\u2019hui, compte tenu de l\u2019expansion, dans ce mod\u00e8le de feuilletage) et celle d\u2019un humain (1,7 m) est d\u2019environ : 2,2.10<sup>26<\/sup> en lin\u00e9aire, soit environ 10<sup>79<\/sup> en volume, un chiffre gigantesque \u00e0 comparer au nombre de particules estim\u00e9es de l\u2019univers 10<sup>79<\/sup>!<\/p>\n\n\n\n<p>Nous avons indiqu\u00e9 qu&rsquo;\u00e0 l\u2019immensit\u00e9 mat\u00e9rielle (environ 10<sup>79<\/sup> protons) de l\u2019univers, le cerveau de l\u2019humain qui en fait partie, r\u00e9pond par une complexit\u00e9 combinatoire gigantesque&nbsp; immens\u00e9ment sup\u00e9rieure (des nombres avec des millions de chiffres).<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Origine et nature de l&rsquo;existence mat\u00e9rielle de l&rsquo;univers<\/h2>\n\n\n\n<p>Les arguments d\u00e9velopp\u00e9s traitent de l&rsquo;importance relative de la vie et de l&rsquo;inerte dans l&rsquo;univers et nous proposent une \u00ab\u00a0structure\u00a0\u00bb pour cette univers. <\/p>\n\n\n\n<p>M\u00eame si c&rsquo;est un espace-temps et qu&rsquo;il faut alors le consid\u00e9rer comme une unique entit\u00e9 spatio-temporelle, de notre point de vue, et de par une histoire construite sur cet espace-temps sa ph\u00e9nom\u00e9nologie est de type darwinienne. <\/p>\n\n\n\n<p>Cherchons alors comment un univers darwinien construit sur des particules et des interactions avec des erreurs peut \u00ab\u00a0exister\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Rappelons que l&rsquo;existentialisme nous explique que l&rsquo;existence ne se peut pas se prouver ni s&rsquo;expliquer, mais qu&rsquo;elle se constate, ce que nous avons appliqu\u00e9 lorsque nous avons \u00e9voqu\u00e9 la n\u00e9cessit\u00e9 d&rsquo;une conscience pour parler de l&rsquo;existence de l&rsquo;univers. <\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs, comme pour se poser cette question il faut exister, et par cons\u00e9quent il faut qu&rsquo;un univers compatible avec notre existence existe, on pourrait s&rsquo;en tenir l\u00e0, nous faisons face \u00e0 une tautologie.<\/p>\n\n\n\n<p>Un esprit curieux, malgr\u00e9 tout, pourrait essayer d&rsquo;aller un peu plus loin.<\/p>\n\n\n\n<p>Manifestement, l&rsquo;existence, ne serait-ce que celles des particules \u00e9l\u00e9mentaires, nous pose probl\u00e8me: Nous les constatons, mais si on suppose qu&rsquo;elles ne sont pas \u00e9ternelles,  l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9 ne semblant pas \u00eatre une hypoth\u00e8se acceptable,  d&rsquo;o\u00f9 viennent-elles. <\/p>\n\n\n\n<p>Nous ne voyons pas de solution raisonnable si ce n&rsquo;est que notre esprit n&rsquo;a pas le niveau d&rsquo;appr\u00e9hension des ph\u00e9nom\u00e8nes qui permettrait de r\u00e9pondre. <\/p>\n\n\n\n<p>La question est peut-il atteindre, un jour, ce niveau?<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Un mod\u00e8le math\u00e9matique de cr\u00e9ation?: les propri\u00e9t\u00e9s surprenantes de l&rsquo;espace-temps anti-De Sitter<\/h2>\n\n\n\n<p>Cet espace-temps, not\u00e9 ADS, qui fait partie des espace-temps \u00e0 sym\u00e9trie maximale, (voir  <a href=\"https:\/\/vous-avez-dit-bigbang.fr\/?page_id=2506\" data-type=\"page\" data-id=\"2506\">Espace-temps anti-De Sitter (14\/10\/23)<\/a>), poss\u00e8de une propri\u00e9t\u00e9 originale et extraordinaire: sa fronti\u00e8re \u00e0 l&rsquo;infini spatial est de type temps, ce qui implique que des \u00ab\u00a0<strong>envahisseurs\u00a0\u00bb (invaders) peuvent surgir \u00ab\u00a0ex nihilo\u00a0\u00bb de cette fronti\u00e8re<\/strong>. [5]<\/p>\n\n\n\n<p>Le plus int\u00e9ressant est qu&rsquo;un espace-temps de De Sitter est une pure <strong>mod\u00e9lisation math\u00e9matique<\/strong> d&rsquo;une structure g\u00e9om\u00e9trique, ne n\u00e9cessitant aucune mati\u00e8re \u00e9nergie (c&rsquo;est du vide et physiquement on peut dire que c&rsquo;est le n\u00e9ant). donc nous disposons d&rsquo;un mod\u00e8le formel qui avec une propri\u00e9t\u00e9 bien \u00e9trange:  <strong>\u00e0 l&rsquo;infini de l&rsquo;espace quelque chose peut surgir <\/strong>\u00a0\u00bb <strong>d&rsquo;au-del\u00e0 de l&rsquo;infini\u00a0\u00bb.<\/strong>  <strong>Ceci s&rsquo;apparente \u00e0 une cr\u00e9ation!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>On peut objecter que ce qui surgit de la fronti\u00e8re devrait, par ailleurs , exister, mais au del\u00e0 de l&rsquo;infini de notre  univers spatial, cela d\u00e9fie l&rsquo;entendement!<\/p>\n\n\n\n<p>On comprend alors l&rsquo;int\u00e9r\u00eat des scientifiques pour ce type de ph\u00e9nom\u00e8ne qui se manifeste par la correspondance ADS-CFT  dans les approches modernes visant \u00e0 concilier une th\u00e9orie de gravit\u00e9 quantique et une th\u00e9orie quantique des champs dans une th\u00e9orie du tout. <\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Peut-on mod\u00e9liser le probl\u00e8me \u00e0 notre \u00e9chelle<\/h2>\n\n\n\n<p>Nous savons construire des machines et avec l&rsquo;intelligence artificielle leur conf\u00e9rer des possibilit\u00e9s qui s&rsquo;apparentent aux n\u00f4tres. On doit pouvoir les munir de logiciels et d&rsquo;une structure qui leur permet de se d\u00e9placer de s&rsquo;alimenter (en \u00e9nergie) de se r\u00e9parer et de se reproduire et m\u00eame de modifier et d\u00e9velopper leurs logiciels et celui des autres machines?<\/p>\n\n\n\n<p> Ceci dans un environnement le m\u00eame terrestre que le n\u00f4tre o\u00f9 ces machines peuvent exploiter les m\u00eames ressources que nous. Quant au libre arbitre, on doit pouvoir quelques r\u00e8gles de base qui vont permettre son \u00e9volution et de toute fa\u00e7on, les bugs vont permettre les erreurs. <\/p>\n\n\n\n<p>Reste \u00e0 observer la dynamique de ce mod\u00e8le pour voir si dans son \u00e9volution  il d\u00e9veloppe une conscience et si dans ce qu&rsquo;il en ferait il serait capable de comprendre son origine. A supposer que nous ne soyons plus l\u00e0 au moment il attendrait ce stade, sauf \u00e0 l&rsquo;avoir inscrit dans ses donn\u00e9es, il est probable que non.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce th\u00e8me a \u00e9t\u00e9 exploit\u00e9 par les auteurs de science fiction dans des livres et films, le danger \u00e9tant que s&rsquo;ils sont plus performants que nous, en comp\u00e9tition avec nous pour les ressources terrestres, on devine le sort qui nous est r\u00e9serv\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette solution pr\u00e9sentant quelques dangers il est prudent de la pratiquer avec mod\u00e9ration.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00c9l\u00e9ments qu&rsquo;on doit n\u00e9cessairement consid\u00e9rer dans cette qu\u00eate de notre existence<\/h2>\n\n\n\n<p>Des arguments d\u00e9velopp\u00e9s pr\u00e9c\u00e9demment consid\u00e9rons ceux qui sont manifestement \u00e0 prendre en compte.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>\u00e0 suivre &#8230;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Notes<\/h2>\n\n\n\n<p>[1] L&rsquo;existence est subjective , un objet quel qu&rsquo;il soit, y compris l&rsquo;univers inerte, n&rsquo;existe pas en soi, ce n&rsquo;est pas une propri\u00e9t\u00e9 objective, il faut qu&rsquo;une conscience, issue du vivant, puisse le constater. Le cogito \u00e9tant un exemple extr\u00eame o\u00f9 l&rsquo;individu  constate son existence. <\/p>\n\n\n\n<p>[2] Cette possibilit\u00e9 ne peut pas \u00eatre totalement exclue.<\/p>\n\n\n\n<p>[3] Nous comparons un nombre de particules \u00e0 un nombre de connexions, ce qui semble incorrect (et l&rsquo;est en fait). Ceci est fait sur l&rsquo;hypoth\u00e8se que les particules, bien qu&rsquo;interagissant avec d&rsquo;autres, ne participent pas (du moins il semble) \u00e0 un organe unique. Nous avons parl\u00e9 des particules type nucl\u00e9ons, mais sachant qu&rsquo;il y a environ 1 milliard de photons par nucl\u00e9on, ce sont les photons, en \u00e9crasante majorit\u00e9, qui contiennent l&rsquo;information? Sachant que ces photons sont tr\u00e8s majoritairement dans le RFC (CMB) qui a une structure (presque, la d\u00e9viation est a 10<sup>-5<\/sup>) de corps noir auquel n&rsquo;est associ\u00e9e qu&rsquo;une information \u00ab\u00a0sa temp\u00e9rature\u00a0\u00bb. <\/p>\n\n\n\n<p>Les d\u00e9viations faibles, sur un ensemble immense ne sont pas forc\u00e9ment n\u00e9gligeables, et ses cons\u00e9quences sont primordiales (formations des grandes structures, et ce qui s&rsquo;ensuit) mais au niveau du cosmos cela influe peu sur ses param\u00e8tres.<\/p>\n\n\n\n<p>[4] Ce point avait \u00e9t\u00e9 cit\u00e9 dans le livre \u00ab\u00a0Cybern\u00e9tique et soci\u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb de Norbert Wiener (1947).<\/p>\n\n\n\n<p>[5] Formellement, une fronti\u00e8re d&rsquo;un espace-temps \u00e0 n dimensions est une hypersurface \u00e0 n-1 dimension. Dans l&rsquo;espace-temps ADS une section spatiale de cet espace-temps a la topologie de l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un h\u00e9misph\u00e8re de S<sup>3<\/sup>\u00a0; c.a.d, est de topologie R<sup>3<\/sup> (et l\u2019espace-temps complet a donc la topologie R<sup>4<\/sup>).<\/p>\n\n\n\n<p><a>Propri\u00e9t\u00e9s originales de l\u2019espace-temps AdS<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Une propri\u00e9t\u00e9 int\u00e9ressante d\u2019anti-de-Sitter est que l\u2019infini est une hypersurface de type temps . Comme l\u2019infini est de type temps, l\u2019espace n\u2019est pas globalement hyperbolique, ce qui ne correspond pas \u00e0 un probl\u00e8me, avec une valeur initiale, bien pos\u00e9 en termes d\u2019information sp\u00e9cifi\u00e9 sur la section spatiale, du fait que de l\u2019information, venant de l\u2019infini, peut toujours entrer. Une autre propri\u00e9t\u00e9 int\u00e9ressante est que la carte exponentielle n\u2019est pas sur l\u2019espace-temps global.<\/p>\n\n\n\n<p>Les g\u00e9od\u00e9siques de type temps, orient\u00e9es vers le futur, peuvent initialement se poursuivre radialement vers l\u2019ext\u00e9rieur,  mais \u00e9ventuellement se re-focaliser donc se poursuivre radialement vers l\u2019ext\u00e9rieur \u00e0 nouveau.<\/p>\n\n\n\n<p><a>Correspondance ADS\/CFT<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Accessoirement, on ne peut s\u2019emp\u00eacher de souligner que la nature de type temps de l\u2019infini induit une propri\u00e9t\u00e9 remarquable de la th\u00e9orie des cordes, la correspondance AdS\/CFT. AdS est l\u2019espace-temps anti-de-Sitter que nous avons pr\u00e9sent\u00e9 et CFT d\u00e9signe les&nbsp; th\u00e9ories des champs conform\u00e9ment invariantes d\u00e9finies sur le fronti\u00e8re qui, pour un AdS de dimension n, est un espace-temps de dimension (n -1) sur sa fronti\u00e8re&nbsp; \u00e0 droite.<\/p>\n\n\n\n<p>La correspondance AdS\/CFT sugg\u00e8re que, dans une certaine limite, il y a \u00e9quivalence entre une th\u00e9orie de gravit\u00e9 quantique (ou d\u2019une version supersym\u00e9trique d\u2019elle) et entre un fond AdS et une th\u00e9orie des champs, conform\u00e9ment invariante, non gravitationnelle, d\u00e9finie sur la fronti\u00e8re (hypersurface).<\/p>\n\n\n\n<p>Comme nous avons bien plus de connaissances sur les th\u00e9ories quantiques de champs non gravitationnelles que nous en avons sur les th\u00e9ories quantiques gravitationnelles, cette correspondance (si elle s\u2019av\u00e8re v\u00e9rifi\u00e9e ce qui est probable, mais non d\u00e9montr\u00e9) serait d\u2019une grande utilit\u00e9 pour ouvrir une voie vers une th\u00e9orie quantique de la gravitation.<\/p>\n\n\n\n<p>Voir&nbsp;: <a href=\"http:\/\/ncp.edu.pk\/docs\/snwm\/pervez_hoodbhoy_001_ads-space_introductory_moschella.pdf\">http:\/\/ncp.edu.pk\/docs\/snwm\/pervez_hoodbhoy_001_ads-space_introductory_moschella.pdf<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Pour compl\u00e9ment d\u2019information.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Deux entit\u00e9s intriqu\u00e9es Il n\u2019est pas douteux qu\u2019au d\u00e9but de l\u2019humanit\u00e9 c\u2019est dans son rapport avec la nature, consid\u00e9r\u00e9e comme ext\u00e9rieure mais indispensable \u00e0 lui, que le Sapiens pr\u00e9historique a construit sa connaissance du monde. 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